Pour les semaines d'amour fériées

Pas comme deux mouches en hiver, quand ça ressemble au printemps, voire à l'été.
Amoureux, c'est pas sérieux, faut pas rire, faut voter, parler, pas trop penser, déconnes pas.
Et le pire, la lie, ce serait rêver ; ça c'est pas autorisé, ça pourrait créer du danger.
Regardes plutôt la télé, TF1, M6, France 2 ; Lis plutôt Public ou Paris Match, pourquoi ? Parce que tout le monde le fait.
Et laisses le monde t'absorber, bronches pas, t'auras même pas mal si t'y mets du tien.

Faut quand même pas déconner ; Bosses, consommes, tais-toi. C'est pour tous la même chanson, alors le futur a rien de très excitant.
Tricotes, voyages un peu, consommes les différences, l'exotisme.

Et fermes-la.

Si tu dis rien, on te regarderas pas. C'est déjà ça.
Pourtant c'est bien, écrire, ça use de l'encre, des claviers et des mots.
Créer pas grand chose, tu sauras pas comment le vendre.
Gardes pour toi, tentes parfois de rendre.
Pour les semaines d'amour fériées

# Posté le jeudi 22 février 2007 17:37

Actual word

# Posté le jeudi 30 novembre 2006 05:18

Modifié le lundi 29 janvier 2007 12:33

welcome to el occident world

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EXAMEN
Exercice officiel d'évaluation des connaissances ou des aptitudes portant sur le contenu d'un cours ou d'un programme d'études.

HISTOIRE
L'histoire est à la fois l'étude des faits, des événements du passé et, par synecdoque, l'ensemble de ces faits, de ces événements. Le nom a pour origine les « Enquêtes » (Ἱστορίαι [Historiai] en grec) d'Hérodote, mais c'est Thucydide qui lui applique le premier des méthodes critiques, notamment le croisement de sources différentes.

EMMERDER
emmerder, verbe transitif.
Sens : Contrarier, importuner [Familier]. Synonyme : agacer. Anglais : to piss of.

Conjugaison du verbe emmerder (verbe du 1er groupe)

Indicatif
Présent
j'emmerde
tu emmerdes
il emmerde
nous emmerdons
vous emmerdez
ils emmerdent

Passé composé
j'ai emmerdé
tu as emmerdé
il a emmerdé
nous avons emmerdé
vous avez emmerdé
ils ont emmerdé

Bonne chance aux étudiants.

# Posté le jeudi 23 novembre 2006 17:17

Un soir là-haut et, regarder.

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Depuis le berceau, j'ai vu. J'ai fait des pas, des dessins...
J'ai marché sur la route sans savoir où j'étais, j'ai dansé sur des sons qui restaient nuls à chier ; j'ai traîné dans des rues où rien ne s'éclairait, sans savoir qu'au fond de cette rue je trouverais le chemin pour remonter ;
J'ai ouvert les bras bien grands sans que rien ne vienne s'y habriter, j'ai parlé avec des allemands sans rien capter à ce qu'ils disaient ; j'ai vu des buildings si grands, des mers si claires, des gens si cons, des personnes si fières.

J'ai connu des états où mon cerveau était absent, des ambiances trop agréables, des discussions sans fin, des gens si sociables que j'en ai pris 2 claques je crois bien ; j'ai vu le désagrègement de la vie dans les yeux d'êtres que j'aime ; j'ai croisé des gens si grands de taille et si vide de l'intérieur.
J'ai pensé des milliers de mots, j'ai vu des paradis, j'ai été heureux parfois, soucieux des fois.

J'ai été docile, absent, sensible, con, drôle, méchant, triste, amoureux, égoïste, fermé, têtu, utopiste, compréhensif, défoncé, malade et même heureux, de la joie de vivre même parfois ; j'ai tant à faire et trop de peur à m'y plonger.

J'ai connu l'amour, la simplicité, la rage, la haine, l'amitié, la culture, l'adversité, et tant d'autres domaines qu'il est chaud de tous les marquer ; j'ai vu, et revu les mêmes choses avec le décalage de l'âge, comme un mirage.

J'ai rien à dire et pourtant je le fais.
Ecrire.

La vie.


"Faut vraiment trouver le moyen de passer du bon temps"
"On n'a qu'une vie, on veut la mener à notre façon, comme on l'entends et c'est nous qui décidons".

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Un soir là-haut et, regarder.

# Posté le lundi 11 septembre 2006 10:43

Modifié le jeudi 23 novembre 2006 17:06

écho : Faut qu'on s'tire d'ici.

écho : Faut qu'on s'tire d'ici.
Sans papiers, sans abris, sans amour
Rangés les uns contre les autres
Méchants petits vilains canards de nos vies
A se croire insubmersibles on va finir par se couler d'un trou dans nos propres coques.

Sans envies, sans avis, sans jugements
A s'guider à l'avis de nos télés journaux organisés
Attends pour penser on sait jamais
Des fois qu'il te sorte d'étranges idées de libertés.

Sans palmiers, sans soleils dans nos rêves
A envier pour du tissu ou de l'acier
Et vivre les réalités dans nos télés
Silence, l'émission n'est pas terminée.

La rue est triste, les c½urs mouillés
Pour la vie en deuil j'ai une pensée.
C'est fait.
Terminé.



La Scarlett fait la starlette.
Infinita chica.

# Posté le lundi 11 septembre 2006 10:40

Modifié le vendredi 22 septembre 2006 18:03